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 ISEULT ♣ IT'S GONNA BE LEGENDARY.

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Iseult S. Brassington
stupid listen to the heart ♠ be stupid



→ hiboux envoyés : 24
→ crédits : tumblr, Livia


MessageSujet: ISEULT ♣ IT'S GONNA BE LEGENDARY.    Lun 24 Jan - 14:15

blaaah.


TIME PASSED.
Hey, could you stand another drink? I'm better when I don't think, it seems to get me through. Say, d'you wanna spin another line, like we had a good time, not that I need proof. Swell, we're living in a hotel, someone's ringing my bell in a room without a view. Hey, heard you read another book, should I take another look? Who am I without you ?



Dernière édition par Iseult S. Brassington le Lun 24 Jan - 15:09, édité 1 fois
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Iseult S. Brassington
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MessageSujet: Re: ISEULT ♣ IT'S GONNA BE LEGENDARY.    Lun 24 Jan - 14:15


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« Maybe I know, somewhere
Deep in my soul
That love never lasts
And we've got to find other ways
To make it alone
Keep a straight face »

    « Il faut que j’aille me dégourdir les jambes. »Ma voix était fragile, brisée. Une grosse boule dans la gorge me donnait envie de pleurer. A la hauteur de la porte d’entrée de son appartement des Docklands, je le vis me regarder partir, accoudé contre le meuble de sa cuisine, sa tasse de café brûlant à la main. Son regard était vide, ses pupilles dilatées. Il me faisait peur, mon Benjamin. J’avais tellement envie à la fois de le serrer fort contre moi, sentir son odeur si apaisante, vérifier sa présence, presser sa chair. Mais à la place, je claqua la porte et je sortis dans la rue. Avant de fondre en larmes, en plein milieu de l’après-midi sous ce mois de juillet ensoleillé, alors qu’à quelques mètres de moi, des enfants faisaient du vélo et leurs cris résonnaient dans toute l’allée.

    Nos deux ans ensemble. Je n’arrivais pas à croire que j’étais sortie autant avec un garçon, sans me rétracter, en acceptant tout. Certainement parce que j’étais raide dingue amoureuse de Benjamin. De sa voix, de ses gestes, de sa façon de me sourire, de me fixer dans les yeux, de tout comprendre. Tout. Le fait que je voulais aller doucement. Du moins, c’Est-ce que je pensais. Pour moi, il incarnait l’homme parfait, ma révélation, l’amour de ma vie. Les règles du jeu avaient pourtant été très claires : je me débrouillais toute seule. Je ne voulais pas de son aide, en aucun cas, surtout financière. Depuis que j’avais quittée le cocon familial deux ans plutôt, j’en chiais littéralement. Ma mère m’avait jeté un regard désapprobateur quand je lui avais annoncé que je voulais m’inscrire à l’Université Scrimgeour pour devenir journaliste en sorcellerie. Mon rêve était tout simplement de travailler à la Gazette du Sorcier, journal certes très corrompu les années précédentes, mais je voulais changer tout ça et faire des articles de qualité. Je voulais dépasser les Rita Skeeter et autres êtres bourrés d’hypocrisie qui se faisaient appeler journalistes. J’avais le don de l’écriture, je le savais et ce n’était pas parce que ma mère pensait qu’il valait mieux que je me fasse entretenir par la gente masculine que j’allais l’écouter. Elle rêvait de voir sa cadette couverte de bijoux offerts par un riche sorcier, concept qui me sortait par les yeux. Depuis la mort de mon père, elle collectionnait les amants, dans l’espoir de s’en trouver un qui pourrait l’entretenir et dilapidait l’argent de mon père. Voilà pourquoi j’étais partie, m’installant dans une chambre de bonne dans un immeuble de Notting Hill, bien décidée à faire mes études de journalisme. Pour m’entretenir, je trouva un travail de serveuse au Chaudron Baveur. Nicholas était quant à lui dans son appartement dans le centre et même si il n’approuvait pas totalement les méthodes de notre mère, il voulait rester en bonnes relations avec elle. Mon grand frère avait toujours été le plus pacifique de nous deux, évitant au maximum les conflits, ce qui ne m’empêchait pas de l’adorer. Il était un brin peut-être trop protecteur, mais il était tout pour moi, depuis la mort de notre père. Au contraire d’Elisabeth, Remus Brassington m’avait toujours encouragé à être moi-même. Il me manquait tellement. J’avais quinze ans quand il est décédé et pas un seul jour ne passe sans que je pense à lui. Si seulement il était encore là, si seulement. Je cherchais mes limites , traînant avec des garçons de Poudlard pas très fréquentables, accumulant les amants d’un soir et rentrant à l’aube dans le domicile familial, me faisant réprimander violemment par tous les beaux-pères que j’avais pu avoir. Ma mère me regardait, dans son peignoir fuchsia et sa cigarette à la lèvre, esquissant un demi-sourire. Comme si elle était fière de mon comportement. Je ne comprenais pas. Je faisais tout par provocation, pour la secouer un peu, mais je n’obtenais aucune réaction de sa part. J’étais complètement déstabilisée. Et Nicholas, qui avait seulement deux ans de plus que moi, détestait me voir rentrer complètement défoncée que ce soit pendant les vacances scolaires ou alors pendant nos cursus à Poudlard, dans notre salle commune de Gryffondor. J’avais pu traîner à l’époque avec tous les bad guys de Poudlard sans aucune exception. Depuis l’enfance, j’avais toujours su me faire percevoir comme une fille cool, à l’aise dans ses baskets et qui ne se prenait pas la tête. Je n’avais même pas remarqué Benjamin Stephenson, qui était un camarade de Nicholas. Jusqu’aux vingt-trois ans de ce dernier. Mon frère avait organisé son anniversaire dans son appartement, alors rempli d’amies et d’amies qui étaient des êtres totalement inconnus et dont je ne me préoccupais pas. Assise sur son canapé couleur vert épinard et mon verre rempli de liqueur de citrouille - rhum à la main, je scrutais les gens, luttant pour ne pas m’endormir après une journée de boulot plus une dissertation à rendre pour le lendemain fraîchement terminée. Je buvais; voulant alors oublier à quel point je luttais pour joindre les deux bouts. Je refusais de l’argent de ma famille, mon frère compris et le salaire de serveuse n’était pas des mieux payés. Alors oui, je voulais zapper le moment d’une soirée le fait que je mangeais presque seulement de la soupe et des pâtes et seulement me rendre soûle. Je pouvais me le permettre, ma seule heure de cours demain était de 17h à 18h. Je portais alors la robe noire que Bonnie m’avait offerte pour mon anniversaire, ma cousine se souciant évidemment toujours de mon look. Elle avait carrément hurlé quand je lui avais avoué que je n’avais pas acheté de vêtements neufs depuis le départ de chez mes parents et ne ratait pas une occasion, pour les fêtes, de m’offrir un vêtement généralement sortant d’un magasin assez coûteux mais prenant toujours en compte mes goûts assez compliqués en matière vestimentaire. J’avais été certes habituée enfant et même jusqu’à l’adolescence à être vêtue avec soin par ma mère, qui souhaitait que mon frère et moi soient des représentants dignes de notre classe sociale. Je me rappelais petite être fascinée par les robes de velours et les jupons que ma mère m’achetait, mais en grandissant, j’avais vite compris que je ne voulais pas rentrer dans son jeu.
    Pour en revenir à notre rencontre, j’étais donc sur ce fameux canapé quand Benjamin vint à côté de moi, son verre de punch à la main, poussant un soupir et effleurant alors à l’instant mon bras. Il leva les yeux vers moi. « Pardon, j’ai eu une journée dure alors je me prends des bras, parfois… » Il marqua une pause puis me regarda avec un mi-sourire. « Tu es la sœur de Nicholas, n’est-ce pas ? » J’hocha la tête, amusée. Et nous commençâmes à parler. Ce que je prenais pour une simple soirée d’anniversaire se révélait être en fait un véritable coup de foudre. Oui, Benjamin était tout ce que j’aimais et notre relation débuta rapidement, peu après notre rencontre, après qu’il m’ait invité à prendre un café par hibou le lendemain. Je lui demanda de me retrouver au Chaudron Baveur, où il ignorait que je travaillais.
    Je crois qu’il m’admirait, du moins c’est-ce qu’il me disait. Son père, simple magasinier lui payait ses études de droit et estimait d’ailleurs que c’était la chose la plus simple du monde. Leurs relations père-fils étaient excellentes et il n’avait finalement rien à prouver à ses parents. Les parents Stephenson faisaient du mieux qu’ils pouvaient pour leur fils et vivant à Manchester, lui payaient alors un tout petit appartement dans les Docklands. Benjamin avait également une bourse et donnait des cours particuliers. Finalement, nous nous complétions. Et je l’aimais, oh oui je l’aimais. Jusqu’à cette soirée pour nos deux ans ensemble.









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MessageSujet: Re: ISEULT ♣ IT'S GONNA BE LEGENDARY.    Lun 24 Jan - 14:16


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« I know you approve by the look in your eyes
I'm in heaven I'll show you heaven It's so much heaven
take me home take me home
I will show you where to walk
take me home take me home »


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Dernière édition par Iseult S. Brassington le Jeu 27 Jan - 0:28, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: ISEULT ♣ IT'S GONNA BE LEGENDARY.    Lun 24 Jan - 14:16



« and I feel like I'm being eaten by a thousand
million shivering furry holes and I know that in
the morning I will wake up in the shivering cold »


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